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samedi 26 novembre 2011

Principes d'enseignement de Barak Rosenshine

Principes d'Enseignement
Barak Rosenshine
Traduction: Claire Mouhot.

Cette brochure présente dix principes d'enseignement basés sur des recherches, ainsi que des suggestions applicables en classe. Ces principes proviennent de trois sources : (a) des travaux sur la façon dont notre cerveau acquiert et utilise des informations nouvelles ; (b) des recherches sur les pratiques pédagogiques des enseignants dont les élèves font preuve des progrès les plus importants ; et (c) des résultats d’observations au cours desquelles des stratégies d’apprentissage ont été enseignées aux élèves.

La première source pour ces suggestions provient de la recherche en sciences cognitives. Ce champ d’études s’intéresse particulièrement à la façon dont notre cerveau acquiert et utilise les informations. Il nous propose aussi des moyens de dépasser les limites de notre mémoire de travail lorsque nous apprenons de nouveaux contenus. Ces moyens sont mentionnés ici dans ces dix principes.

Effets de la réforme scolaire au Québec sur les compétences mathématiques des enfants du primaire et du secondaire

Les résultats sont troublants car les chercheurs montrent une diminution des compétences mathématiques à tous les niveaux et plus l'exposition des enfants à la  réforme est de longue durée pires sont les résultats!


samedi 12 novembre 2011

What We Can and Cannot Learn From International Comparisons



In education reform circles, people often express deep concerns about the mediocre performance of American students on international assessments such as PISA, TIMSS, and PIRLS. There is good reason to be concerned that U.S. students score behind peer nations such as Finland, Netherlands, and Canada, and the international comparisons do provide a useful benchmark to tell us how our students are doing overall. However, while we can learn from the practices of other countries with high scores, we also need to maintain perspective.
First, there is great variation within our own country; representative samples of students in Massachusetts and Minnesota were given the PISA test, for example, and scored near the top, above most countries on most scales. Do these findings indicate that we should be studying Massachusetts and Minnesota as others are studying high-scoring Finland? Perhaps, but again, we should not get our knickers in a twist. Each of these states and countries has very different social and political contexts, and it is impossible to know which particular policy or practice contributes to the outcomes.
For example, a striking observation about Finland is that teachers are very highly respected there and only top students go into teaching. The teachers are not paid all that well, but for whatever reason, teaching is deeply valued. That's useful to know, but is it the main reason Finns do so well? Perhaps it's the long, cold winters with nothing else to do, the saunas, the completely phonetic language, the flatbread, the smoked fish. Who can say? And if the status of teachers were the key, what would we have to do in the US to get the top university graduates to go into teaching?
International comparisons are intriguing, but never tell us what to do. American students will start outperforming Finnish ones when we start implementing more effective programs and practices, proven in research in our schools. We may get good ideas from other countries worth testing out in U.S. schools, but we cannot assume that because a given high-scoring country uses a particular practice, that practice is what causes their high scores or is good for us. 

jeudi 10 novembre 2011

Le programme SCP...ou enseigner aux jeunes comment se comporter

CHRISTIAN ASSELIN

Actualités - Publié le 10 novembre 2011 à 10:34 
À l'emploi du Conseil des écoles catholiques du centre-est en Ontario pendant six ans, Steve Bissonnette, aujourd'hui professeur à l'UQO de Saint-Jérôme, est à l'origine de l'implantation du programme SCP dans sept écoles primaires de la Commission scolaire Rivière-du-Nord.
C’est prouvé. Les élèves qui quittent l’école sans diplôme sont souvent ceux qui sont aux prises avec des troubles du comportement. La Commission scolaire Rivière-du-Nord (CSRDN) a lancé un projet-pilote en 2010 afin de remédier à cette situation devenue alarmante. 

Implanté aux Etats-Unis au début des années 90, puis dans une cinquantaine d’écoles de la région de l’Outaouais dans les années 2000, le programme de Soutien au comportement positif (SCP) a été repris par la CSRDN et mis en place, l’an dernier, à l’école primaire Prévost de Saint-Jérôme. En septembre 2011, six nouvelles écoles de la région ont emboîté le pas. 

« Avec le programme SCP, on ne laisse plus aux enfants deviner comment se comporter, on leur enseigne plutôt les bons comportements à adopter au même titre qu’on leur enseigne le français et les mathématiques », explique Steve Bissonnette, professeur à Saint-Jérôme au département de psychoéducation de l’Université du Québec en Outaouais.Il est à l’origine de l’implantation du programme SCP dans les écoles de la CSRDN. 

Concrètement, l’enseignant montre aux élèves, en contexte réel, les comportements à adopter. Que ce soit dans le gymnase, dans les corridors, aux toilettes, à la cafétéria ou même à bord de l’autobus scolaire, le rôle de l’enseignant est d’expliquer la façon d’agir en donnant une démonstration à l’élève. 

« L’enseignant ne fait pas qu’expliquer aux élèves comment se comporter, mais agit également comme modèle. Les élèves doivent ensuite pratiquer le comportement sous supervision. La probabilité de le faire seul par la suite est très grande », poursuit M. Bissonnette qui cite en exemple cette fois où on a fait venir un autobus scolaire dans la cour d’école. 

« Les élèves ont pris place à bord avec leur enseignant et ont fait un tour au cours duquel on leur a montré de quelle façon ils devaient se comporter dans l’autobus. Aucune devinette. On leur enseigne tout ». 

Récompenser les bons comportements 

Ce n’est pas tout d’expliquer les bons comportements et d’en faire la démonstration. Pour obtenir des résultats, le programme SCP prévoit aussi des récompenses. Ce peut être fait verbalement par le professeur ou sous forme de récompenses matérielles. 

« Le but de ces récompenses est de valoriser les comportements attendus. À l’école Prévost, lorsque les élèves ont accumulé suffisamment de points, on leur permet de participer à une activité telle que de jouer à la cachette avec leur professeur », poursuit M. Bissonnette. Il assure que, implanter dans son intégralité, le programme SCP engendre une amélioration du climat scolaire et une augmentation des performances académiques des élèves. 

« Si les jeunes sont en classe au lieu d’être au local de retenu, ils ont plus de chances d’apprendre, de persévérer et de réussir. Lorsque le programme est respecté à la lettre par les directions d’école et leurs professeurs, on réduit de 50% le nombre d’élèves qui manifestent des problèmes de comportement », affirme-t-il. 

Outre l’école Prévost, les écoles La Croisée des champs, Sainte-Anne, Les Studios, Saint-Joseph, De La Durantaye et des Quatre-Vents appliquent aussi le programme SCP depuis le début de la présente année scolaire. 

« Notre objectif est que d’ici quelques années le tiers des écoles de la région aient adhéré au programme ainsi que trois écoles secondaires. À ce rythme-là nous y arriverons », conclut M. Bissonnette. 

Soulignons que pour qu’une école adhère au programme SCP, subventionné en partie par les deux paliers de gouvernement, une présentation leur est d’abord offerte. À la suite de cette présentation, 80% du personnel enseignant doit s’engager pour trois ans à l’appliquer de façon quotidienne. Dans ce cas, ils doivent ensuite suivre une formation d’une durée de cinq jours. 

dimanche 6 novembre 2011

Créativité et enseignement explicite??

VIDÉO PRODUITE PAR

Créativité et méthodes pédagogiques d'enseignement. 

Fin d'un mythe, celui qui consiste à croire qu'un enseignement direct et structuré inhibe la créativité chez les élèves. La recherche en sciences cognitives montre que c'est faux, le contraire se produit.


Utiliser le renforcement verbal


VIDÉO TRADUITE PAR FRANÇOISE APPY

L'ADI (Association for Direct Instruction) est une association à but non lucratif destinée à promouvoir et à favoriser l’utilisation des programmes et méthodes du Direct Instruction. Elle organise des conférences, fait des publications, propose son assistance sur un réseau Internet et édite un journal. Les membres sont disséminés dans tous les États américains ainsi qu’au Canada et proposent au niveau local assistance, ateliers de travail, listes de discussion.
Le Direct Instruction est une méthode pédagogique explicite et directe mise au point par Siegfried Engelmann.