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samedi 16 avril 2011

How Third-Grade Reading Skills and Poverty Influence High School Graduation. Comment les performances en lecture en 3E ANNÉE DE L’ÉLÉMENTAIRE et le niveau de pauvreté influencent la diplomation au secondaire

Donald J. Hernandez (avril 2011)

Results of a longitudinal study of nearly 4,000 students find that those who don’t read proficiently by third grade are four times more likely to leave school without a diploma than proficient readers. For the worst readers, those couldn’t master even the basic skills by third grade, the rate is nearly six times greater. While these struggling readers account for about a third of the students, they represent more than three fifths of those who eventually drop out or fail to graduate on time. What’s more, the study shows that poverty has a powerful influence on graduation rates. The combined effect of reading poorly and living in poverty puts these children in double jeopardy.

Traduction : Françoise Appy

Comment les performances en lecture en 3E ANNÉE DE L’ÉLÉMENTAIRE et le niveau de pauvreté influencent les résultats au collège

Les chercheurs en éducation ont depuis longtemps reconnu l’importance de la maîtrise de la lecture à la fin du 3E ANNÉE DE L’ÉLÉMENTAIRE. Les élèves qui ont échoué à ce niveau critique ont souvent échoué dans les classes suivantes et ont abandonné l’école avant d’obtenir un diplôme.
Aujourd’hui, les chercheurs confirment ce lien entre la première étude nationale visant à calculer les taux de graduation pour les élèves selon leurs performances en lecture en fonction de leur niveau de pauvreté. Les résultats d’une étude longitudinale sur environ 4 000 élèves ont montré que ceux qui ne lisent pas efficacement en 3E ANNÉE DE L’ÉLÉMENTAIRE ont quatre fois plus de risques de quitter l’école sans diplôme que les bons lecteurs. Pour les pires lecteurs, ceux qui ne maîtrisent même pas les compétences de base en 3E ANNÉE DE L’ÉLÉMENTAIRE, ce taux est six fois plus important. Alors que ces lecteurs faibles composent environ un tiers des élèves, ils représentent plus des trois cinquièmes de ceux qui éventuellement ont abandonné ou ont échoué à leurs examens en temps voulu.
De plus, l’étude montre que la pauvreté a une influence puissante sur les taux de réussite aux examens. L’effet combiné d’une mauvaise lecture et d’une vie dans la pauvreté met ces enfants en double situation de risque.
L’étude repose sur une base de données nationale et unique de 3 975 élèves nés entre 1979 et 1989. Les parents ont subi des enquêtes tous les deux ans pour déterminer le niveau économique de la famille et autres facteurs, alors que les progrès des enfants en lecture étaient étudiés par le Peabody Individual Achievement Test (PIAT) Reading Recognition subtest. Les données indiquent si les élèves ont terminé l’école à l’âge de 19 ans mais n’indiquent pas s’ils ont abandonné.
Pour le but de cette étude, les chercheurs ont divisé les élèves en trois groupes de lecture, lesquels correspondaient grossièrement aux niveaux d’habiletés utilisés dans le NAEP (National Assessment of Educational Progress) : bon lecteur, lecteur de base, lecteur faible. Les élèves étaient aussi séparés en trois catégories économiques : ceux qui n’avaient jamais été pauvres, ceux qui avaient passé une période dans la pauvreté et ceux qui avaient passé plus de la moitié de leur vie environnés de pauvreté.
Résultats de l’étude :
·                    Un enfant sur six qui ne lit pas efficacement en 3E ANNÉE DE L’ÉLÉMENTAIRE ne sera pas diplômé en secondaire en temps voulu, un taux quatre fois plus élevé que pour les bons lecteurs.
·                    Les taux sont plus hauts pour les lecteurs faibles ou très faibles : 23 % de ces enfants ne finissent pas le collège en temps voulu ou abandonnent, comparé à 9 % pour les enfants possédant les habiletés de base en lecture et 4 % pour les bons lecteurs.
·                    Dans l’ensemble, 22 % des enfants qui ont vécu dans la pauvreté ne sont pas diplômés du secondaire, au regard de 6 % pour ceux qui n’ont jamais connu la pauvreté. Cela monte jusqu’à 32 % pour les élèves passant plus de la moitié de leur enfance dans la pauvreté.
·                    Pour les enfants qui ont passé au moins un an dans la pauvreté et ne lisaient pas efficacement en 3E ANNÉE DE L’ÉLÉMENTAIRE, la proportion de non achèvement de la scolarité est de 26 %. Cela est plus de six fois le taux relatif aux bons lecteurs.
·                    Le taux est plus élevé pour les Noirs pauvres et les élèves hispaniques, respectivement 31 et 33 % - soit environ huit fois le taux des bons lecteurs.
·                    Même parmi les enfants pauvres et bons lecteurs en 3E ANNÉE DE L’ÉLÉMENTAIRE, 11 % ne terminent pas leurs études secondaires. À comparer avec les 9 % de lecteurs au-dessous de la norme, qui n’ont jamais été pauvres.
·                    Parmi les enfants qui n’ont pas connu la pauvreté, presque 2 % des meilleurs lecteurs en 3E ANNÉE DE L’ÉLÉMENTAIRE ont été diplômés au secondaire en temps voulu.
·                    Les taux de diplômation pour les Noirs et les Hispaniques mauvais lecteurs en 3E ANNÉE DE L’ÉLÉMENTAIRE sont loin derrière ceux des élèves blancs possédant les mêmes habiletés en lecture.

jeudi 7 avril 2011

La cyberintimidation en hausse dans les écoles!












http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/education/201104/07/01-4387554-la-cyberintimidation-en-hausse-dans-les-ecoles.php

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